Archives mensuelles : février 2017

3e album : La lune se lève

"Avec son troisième album, « La lune se lève », Jean-Noël Sarrail nous démontre qu’il est capable de s’envoler vers les étoiles, mais en restant bien accroché à son piano. Parfois intimiste, parfois excentrique, notre troubadour nous dévoile un troisième album qui bouscule les habitudes françaises, avec trois parties sur la même galette, des chansons, des suites martiales et des suites lunaires. Jean-Noël propose des textes touchants et poétiques. Loin de lever le voile sur sa personnalité complexe, il balade entre l’infinie délicatesse et la douce mélancolie. « Je raconte aussi la vie, l’amour, l’enfance et j’entends donner une vision de notre planète. » Il est vrai que notre toulousain, outre sa passion pour la musique est un vrai montreur d’étoiles, puisqu'il exerce également la profession de formateur en astronomie." Thierry Gausserand

2e album : Bout de vie

"Avec ce deuxième album, Jean-Noël Sarrail continue de nous surprendre en nous faisant partager une aventure dont il sait maîtriser tous les risques. Mélodies enrubannées et rythmiques latinos, dialogues roucoulants en coulisses entre un accordéon volubile et des arrangements teintés de jungle et d'échanges sinueux, frottements fraternels de cordes croisées, tout y est… Alors que certains s'essaient à de simples tentatives, Jean-Noël Sarrail préfère simplement céder à ses tentations, avec la volonté de s'ouvrir aux mouvements du monde, sans chercher à rallier les tendances racoleuses de son époque et sans jamais renier ses premiers attachements, comme dans sa reprise d'« Ils ont perdu leur soleil ». Ce disque 100 % toulousain est rare parce qu'il cache une complexité sous une attitude modeste. « La subtilité portée au rang de réussite, c'est un de mes objectifs », termine Jean-Noël Sarrail." Thierry Gausserand - La Dépêche du Midi - 2007

1er album : Clair de Terre

« Jean-Noël Sarrail est un personnage surprenant. Ses itinéraires professionnels si opposés sur notre bonne Terre ronde finissent par se rencontrer, comme se retrouvent deux amis inséparables. Inspiré et aspiré par l’Univers dont il se nourrit, cet astronome à la quarantaine entamée ressemble à un éternel « ado ». Il suffit de le voir se déplacer dans la Cité de l’Espace, un de ces lieux de travail, pour comprendre combien il est passionné pour ce qu’il semble perpétuellement découvrir. Dans ce lieu du savoir, il savoure ces instants de partage de la connaissance avec ceux qui s’émerveillent de notre Terre, de notre Lune et de ce grand vide sidéral qui les entoure. Jean-Noël Sarrail en astronome, en rédacteur de livre pédagogique, c’est une chose… Il existe pourtant un autre Jean-Noël, professeur de musique, auteur et compositeur. Certains le connaissent en musicien. Il y a une dizaine d’années, avec un sublime « Ils ont perdu leur soleil », il ouvrait une brèche dans la nouvelle chanson française. Il offrait alors une ode à la douleur, qui alliait les hommes aux astres. Pourtant il y eut une longue éclipse, presque un trou noir pour quelqu’un qui possède une voix d’exception et qui la perd… Aujourd’hui ses cordes vocales ont été « réparées ». Jean-Noël n’est pas devenu une star. Il anime des conférences/concerts en trio. Marie-Françoise Mercier au violoncelle et Luc Vermander à la flûte traversière accompagnent son piano, sa voix, ses compositions : « Clair de Terre », « Couleur de Lune » et autres morceaux issus de son dernier album. Son rêve, c’est  de travailler sur « Le Petit Prince » d’Antoine de Saint-Exupéry. Dans la nuit du Lauragais, il déplie son télescope pour accorder son chant à celui de la Lune et des étoiles. »

Thierry Gausserand – La Dépêche du Midi – 2001